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 Miranda Lotto -Les rouages d'une confiance rouillée-

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Miranda Lotto
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Messages : 104
Date d'inscription : 17/03/2012

MessageSujet: Miranda Lotto -Les rouages d'une confiance rouillée-   Sam 1 Déc - 19:37


A Curious and Luvly Character

Miranda
Lotto


» Le temps s'écoule et s'écoule... Rien ne peut l'arrêter. Ma volonté ne peut que le retarder. «




    NOM : » Lotto « . Un patronyme assez facile, si l'on en juge la complexité sonore de ma langue.  
    PRENOM: » Miranda « . Un nom commun pour la fille simple que je suis. Une banalité assommante. Mais dans ce siècle de fou, la normalité ne deviendrait-elle pas singulière ?  
    SURNOMS : Depuis les premières lignes de mon histoire, et au terme de cette vie bien fluette, je n'ai adopté nuls sobriquets réels... Ou alors, ils avaient cette tonalité satirique, que toutes personnes une fois dans l'age adulte s'efforce d'oublier.
    SEXE : Malgré que m'ayant négligé un couple d'années, je pense pouvoir tirer une minime satisfaction de mon actuel corps de femme.  
    AGE : Ne vous a-t-on jamais averti, que poser ce genre de question, était délicat auprès des demoiselles ? Sachez, que cela fait exactement vingt six années que j'ai chu sur Terre... Ce qui est vraiment quantité négligeable lorsque l'on regarde les étoiles ou la mer.  
    ORIGINE : Allemande pure souche, je collecte encore la nostalgie de ma nation, future actrice d'une querelle que je ne connaîtrai probablement jamais.
    CAMP : Depuis ma rencontre avec Allen et Lenalee, il m'est apparu des valeurs que souhaite défendre, des personnes aussi. Je me suis agrippée tant bien que mal, à la justification d'une existence neuve... Celle qui me donne enfin la conviction d'être utile... Alors n'est-il pas cohérent, que je reste soudée dans cette congrégation si chère à mon coeur ?    
    RANG : Simple exorciste, sans grade distinct.
    ORIENTATION SEXUELLE : Je ne suis pas particulièrement attirée vers ce genre de vices. Mais, je pense être dotée d'une grande tolérance d'esprit. Aussi, que tu sois une fille au masculin ou un garçon au féminin, je te trouverai toujours un charme, cher lecteur.



PORTRAIT PHYSIQUE:

Combien de portraits auront marqué tes traits, ma douce Miranda ? Combien de fois seras-tu tombée pour mieux soulever tes jambes lourdes ? Combien de mauvais à-coups , ta joue aura-t-elle amorti, pour façonner de nouveau ce sourire ? Et combien d'extrêmes ton visage aura-t-il connu, avant de te statufier de beauté ?
Trop sans doute.
Une multitude d'épreuves qui apparaît ainsi en rafale et vous déporte loin de l'inconnue inexpérimentée que vous avez pu être, trébuchant dans vos flaques de maladresse... Voilà tout ce que tu étais avant. Ça, accompagné du physique de la triste veuve au chignon tiré... Si tu te faisais à ce point dédaigner, on peut dire que ces jugements hâtifs , avaient leur part de légitimité.  

Je suis heureuse que tu sois parvenue à t'ôter ce masque. Car c'est ce que te greffé ton manque d'estime : un sale chiffon en pleine figure, te détériorant un peu plus chaque jour. A croire que l'apitoiement ait une fonction corrosive.

Mais laissons tomber ce torchon humecté de tes longs sanglots, et attaquons-nous à une » toi « plus authentique, plus ancrée dans le présent... Bien que ce passé reste à te hanter.

L'apparence est le passeport de notre vie sociale, n'est-il pas ? Donc, que pouvons penser de la Miranda d'aujourd'hui ?

Aux premiers abords, tu parais une femme ordinaire, sans attraits singuliers et sobre. Convaincue de ne posséder aucun charme, cela fait longtemps que tu as laissé choir tous ces artifices » donneur de confiance « pour la plupart des Dames.
Pourtant à mes yeux, tu auras surpassé ces nez sur-poudrés de vulgarité.

Ton enveloppe de chair est joliment construite, Miranda. Et excuse moi ce besoin de vouloir toujours amplifier cette plume – probablement un TOC chez moi – mais ce serait te mentir que de tenter de dissimuler hypocritement, l'admiration tellement béguine que je te consacre. Comme une sorte de respect né d'un sentiment de reconnaissance.

Je te regarde parfois et je perçois une représentation antique. Le corps parfait d'une sculpture qui aurait traversé les siècles, encore debout après plusieurs tempêtes.
Les périodes de chaos ne suffiraient pas à ébrécher ta peau albâtre... Mais cette solidité en as-tu seulement conscience ?    

Tu es belle Miranda, à ta façon. Tu es belle et tu es la seule à ne plus y croire.

D'interminables jambes s'entrecroisent mêlées à une démarche hésitante. Leur couple forme deux ailes souples et graciles.
Tes hanches étroitement taillées, témoignent de ces quelques kilos qui ont souvent manqué à ta grande taille. Tu es si fluette,  Miranda. Bien que je reproche à ces maux intérieurs de clore tes pensées et ton estomac avec.
Tu m'amuses Miranda, pour peu et ton buste ressemblerait à ces immondes modèles de ferraille dont usent les couturières pour tout uniformiser...

Tes bras étirés supportent aisément la tâche ainsi qu'une paire de voûte blanche. Tes mains restent marquées de ta première bataille.  Les cicatrices déteignent ton grain de peau déjà diaphane. Il y a quelque symbole dans leur ferrade, presque sacrée. Après tout une immense impacte est imprimée sur les revers, visible des yeux anonymes. Et je doute, que la vision d'une personne pieuse savoure grandement la référence.  

Tes doigts sont des bâtons de craie ténus, longilignes, en résonance parfaite avec le reste de ton squelette. Des phalanges saillantes y paraissent, parfois de manière béante. En poussant sur l'analyse ou en cherchant à la grossir au détail juste, on remarque ces si fines rayures, balafres minuscules de tes baptêmes à la couture et chutes ( métaphorique plus physique ) cumulées. Les preuve d'une honte que tu camoufles avec un vernis sombre pour te créer un trompe l'œil protecteur. » Regardez, malgré ces paumes hideuses, délavées par la besogne, mes ongles sont entretenus. Je ne me néglige pas des masses... Je pagaye même dans cette laque noirâtre, le petit pinceau tremblant de fatigue, très tôt le matin, pour enjamber la barre d'exigence, le minimum de présentation requis, si haut, dans la mentalité des hommes. Je fais des efforts de tenue. Je le fais pour une œillade espérée. Pour, une fois, ne plus fusionner avec le papier peint.«  Confession bafouée que ta conscience n'oserait jamais avouer.

Alors oui, dans son ensemble, c'est une carrure agréable. Bien que malmenée de creux maigres, l'éventuel intéressé parviendrait à y discerner la marque de relief féminin, ces vallons, courbes et dunes, que tu enjolives maintenant derrière d'élégantes robes ou costumes collant la peau.

Qu'est-ce qu'un uniforme ? Un outil de banalisation avant l'égalité totale du cercueil ? C'est vrai qu'annoncer de la façon, cette toilette cache aussitôt quelque chose de lugubre, ôtant à l'individu ses principales qualités physiques...
Ceux de la congrégation sont différents. Ils déjouent, et se jouent pas mal de la définition. Chacun d'eux s'adaptent à leur possesseur.
Le tien, cette longue tunique cintrée, ornée d'un col souligné de rouge,  t'affiche un air plus sur, une haute illustration, l'antonyme d'un reflet que tu jaugeais bas.

L'image d'une Miranda épanouie se recoud graduellement au quotidien. Tu ne t'aperçois pas de la transformation, elle est trop progressive, tes prunelles pessimistes t'affligent une sorte de cache mais, elle est bien omniprésente. Tu es enfin femme Miranda. Une de ces solides jeunes filles idolâtrées pour leur démarcation de ces ombres qui osent à peine sortir du cocon routinier, sans se voiler la face devant une lassitude narcotique.    

Et si nous devisions à présent de ton visage, Miranda ? N'es-tu pas d'accord ? Nous le croisons régulièrement. Il est même omniprésent. Sur les cartes d'identité – horrifique bout de papier nous conférant à tous la mine de poupée dépressive bon marché – au travers le regard d'anonymes, d'amis... Mais sans miroir, sans reflet, sommes-nous à même de savoir qui nous sommes ?
Cette physionomie nous donne à tous un sentiment d'unicité, d'avoir le nez uni-exemplaire, les iris inégalables. Et après notre mort, que subsiste-t-il ? Le visage est imprimé sur des photos, de vieilles photos qui finiront dégradées par la lumière abandonnée sur le piédestal d'une pièce éblouissante. Réalité : nous sommes idéalisés au titre posthume.
Le visage est aussi gravé dans les mémoires. Lui seul. L'inutile est happé avec l'impression que tout ceci n'était que rêve. Notre carcasse devient spectre flou. Alors que serait ce minois que certains affectionnent et que d'autres blâment, si ce n'est non pas la représentation abstraite mais l'avatar de nos relations mortelles ?



U.C


PORTRAIT MORAL :

U.C


INNOCENCE :



Quelle est cette manie qu’ont les filles à entasser des tonnes et des milliards d’objets chinés et ramenés des quatre coins du monde ? On garde, en prévision d’une nostalgie future, on chérit, ces souvenirs d’instants rares, on range ( ou pas ) dans des coffres, des armoires, des boites en cartons rubanés, toutes ces petites merveilles qui prennent la poussière... J'eus moi aussi, dans mes aptitudes de femme, amassé ces nombreux bibelots comme un gosse collecte des galets le long d'une rivière. Des objets de misère, éculés souvent, des poupées décousues... Tous ces petits trésors de gamin, que personne ne voulait, je les observais pareil à miroir, y voyant une facette de mon âme défaite, déchirée, rapiécée de façon immonde... Abandonnés sur les marches de rues insalubres, ou cloisonnés chez le brocanteur, je les reprisais chaque jour, espérant que quelqu'un en ferait de même avec moi.

Puis est apparu cette horloge. La mienne. Avec sa mécanique toute aussi complexe que quelques de mes tourments internes.  


U.C    



HISTOIRE :

U.C





Behind the Computer



    PRÉNOM : Le même que celui de Sil'.
    AGE : 19 Dragibus
    POINTS POSITIFS DU FORUM : //
    POINTS NÉGATIFS ://
    COMMENT J'AI CONNU LE FORUM : Je suis la nouvelle incarnation de Silwka...qui repose tranquillement dans la fausse commune des fiches abandonnées.  
    SUGGESTIONS : //
    COMMENTAIRE : Tremblez ! Je reviens vous hanter. Encore désolée de jouer les indécises, les fantômes... ou de vous imposer ce défilé de personnages inaboutis. Mais, j'espère que le choix d'un rôle ayant déjà corps dans la série, me donnera l'occasion de me stabiliser un tantinet...et surtout plus de courage et de continuité dans les écrits. J'ai d'ailleurs au passage troqué mon stylo pour une écriture plus légère, plus véritable aussi. J'aimerais illuminer chaque facette de notre Miranda, y compris ses plus sombres, afin de l'illustrer telle qu'elle peut l'être dans le coeur de ses admirateurs : une femme dotée d'une très grande authenticité.  




Dernière édition par Miranda Lotto le Ven 2 Aoû - 20:58, édité 23 fois
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Kumiko
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MessageSujet: Re: Miranda Lotto -Les rouages d'une confiance rouillée-   Dim 2 Déc - 17:39

Bonjour et bienvenu, bonne chance pour ta fiche ^^
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