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 Silwka Nabokov ~Whim~ ( l'ébauche d'un brin d'fille. )

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Miranda Lotto
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Messages : 104
Date d'inscription : 17/03/2012

MessageSujet: Silwka Nabokov ~Whim~ ( l'ébauche d'un brin d'fille. )    Dim 18 Mar - 12:32


IDENTITY

♥ Silwka Jablokov ♥


« Envie subite, besoin dérisoire et enfantillage...
Je suis le caprice. Une sale mioche incessamment insatisfaite,
désireuse de jouets toujours plus beaux, toujours plus brillants...
Mais à la fois inhumée par la frustration de ses propres désillusions. »



    NOM : Aussi grotesque que ça puisse paraître. Je n'en ai pas la moindre certitude. Ma famille originelle s'est envolée en m'arrachant mon peu d'intégrité, comme un vautour sombre... Je garde le nom de mon ancien père adoptif. Un « parrain » dont les syllabes murmurent le nom de : Nabokov.
    PRENOM : Autrefois, mes perfides géniteurs murent offert le nom de « Silwka ». Aujourd'hui, je le porte encore à bras ouvert... Mais mon ombre reste celle d'une croix.
    SURNOMS : « Whim » ; « La sale mioche » ; « La gâtée pourrie » ; « Le papillon vénéneux ». Ou tout simplement le « Caprice ». Mes appellations varient en fonction des locuteurs.
    SEXE : Si je l'ai déjà fait ou si je suis une fille ?
    AGE : 19 années d'existence. Même si mon corps est un fin menteur.
    ORIGINE : Là où l'hiver est cinglant. Là où le froid vous lèse les yeux et électrise votre peau. Là où la glace se pavane comme une pièce d'orfèvrerie. Je viens de Russie.
    ALIGNEMENT : Mes iris bicolores, papillonnent autour d'une grosse guimauve décalée : j'ai nommé l'antique « Comte ».
    RANG : Assez feutré, et presque érigé au grade d'élite. Je suis une jeune Noah... Le Caprice personnifié.
    ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuelle ? Bisexuelle ? Quoi qu'il en soit, je ne m'amourache point pour si peu. Si jour - et je souligne bien l'emploi du conditionnel - quelque individu arriverait à me combler, mon amour pour l'oppression primerait sur ce sentiment dérisoire. Oui, je suis une sadique. Une gamine orgueilleuse, qui jouit de voir autrui s'aplatir sous ses semelles.


« Étirer ses lèvres avec un large sourire
comme des moustaches chocolat. »


WHO I'M :

    DESCRIPTION PHYSIQUE :
    :: MONOLOGUE GRENAT ::
    mémoire d'un jeune martyr
    Pendulum

    « Que m'arrive-t-il ? Pourquoi moi ? Des crimes et des meurtres sanguinolents, je n'en vois que dans les journaux. C'est vrai, c'est d'une affligeante banalité. Une femme se fait éventrer, un enfant disparaît... Ça n'arrive qu'aux autres ! Alors, pourquoi moi ? Merde. Qu'aurais-je fait pour mériter pareil châtiment ? Ce truc là n'est pas humain ! »


    Comment pourrais-je oublier le visage de mon bourreau ? Comment pourrais-je chasser cette dernière illustration sordide ? Ce dernier sourire scintillant dans l'aurore blême ?
    Comment pourrais-je oublier cette douleur bouillante suintant de mes flancs ?
    Mais surtout, comment puis-je gommer l'horreur de cette incertitude ? C'est drôle, me voilà maintenant comme un enfant trouillard devant une ardoise vierge. Hésitant... Ignorant...
    Allons donc ! Ce n'est plus le moment de se souvenir... Ou de deviser sur les actes d'une vie déjà achevée. Là où je m'apprête à aller, le silence n'aura de cesse de radotter sur le brouillon d'un passé à jamais fermé.

    Si je me doutais, que ce jour serrait l'ultime...
    C'était un vendredi. Un détail sans doute vain aux vivants mais, qui prend une toute autre signification, pour nous autres les morts. Je revenais d'une garde pénible et je languissais de retrouver la tiédeur du foyer. Comment ? Ne vous avais-je pas averti ? Je suis un policier débutant. Enfin, j'imagine que je devrais apprendre à conjuguer les verbes à l'imparfait désormais. J'empruntais la même ruelle, marchais sur le même ruban d'asphalte... Un début de matinée des plus ordinaires me direz-vous. L'étoffe crémeuse d'une brume léchait les tuiles. Un calme pacifique donnait l'illusion d'un paysage captif sous orbe de cristal. Pour l'heure, la ville appartenait encore à Morphée.
    Mes prunelles étaient probablement gonflées ou soulignées par d'épais sillons mauves. Quelle idée aussi, que de s'auto-proclamer l'ange gardien d'un soir !
    Le visage transpirant d'épuisement mais l'esprit lucide, je continuai donc ma route solitaire... Jusqu'à ce subite mirage... Non, jusqu'à ce soudain cauchemar palpable.

    Sa silhouette ténébreuse se découpait du brouillard, nettement, comme ces ombres chinoises. Les embruns de nuages semblaient eux-même la fuir...
    Ce n'était qu'une jeune fille, une adolescente encore empreinte dans l'enfance, une sorte de funambule imaginaire surplombant deux mondes. L'un de ces seuls êtres pouvant encore prétendre à l'innocence. Et pourtant, dieu sait s'il se dégageait d'elle un sentiment pernicieux. Rien qu'en fixant son échine, un violent uppercut abîmait mon myocarde.
    Quand mon cœur était encore en fonction, je n'étais pas un homme à racontars. Ni l'un de ces machistes qui empestent le préjugé et l'artificiel. J'aurais préféré me soûler d'eau javellisée plutôt que d'avoir à coller une étiquette quelconque. Mais, je ne pouvais ravaler cette émotion oppressante... L'humidité paraissait crachoter des aiguilles.
    Les voiles de sa robe froufroutante valsaient avec douceur. Comme lors de ces brises d'été...
    A dire vrai, la notion du temps se floutait.
    Une coiffe obscure enveloppait son abondante chevelure. Un petit ruban aigue-marine enrobait la courbe de son cou. Des collants gris perles se démarquaient de ses jolies chaussures soigneusement cirées...
    Je l'observai toujours volte-face. J'ignorai si elle avait perçu ma présence, et croyez moi, j'en aurais grandement profité pour passer mon chemin... Jusqu'à ce que...


    Un, deux. Silw' te couperas en deux.
    Trois, quatre. Cours vite avant qu'elle ne te rattrape.
    Cinq, six. Va mourir exorciste.
    Sept, huit. Qu'attends-tu pour prendre la fuite ?
    Neuf, dix. Ô crève l'alkyste.




    Sa voix toute écorchée était une dysphonie qui embobelinée les mots. Loin de ces cantatrices, il se dégageait cependant de son récital un je-ne-sais-quoi de tortueux, de profond, un amas de rancœur et d'amertume, sans mesure, fourmillant dans une gorge d'enfant.
    Ce pot-pourri de contradictions légitimait peut-être l'origine de mon effroi.
    Elle pivota avec une grâce légère, comme une ballerine. Le rideau de ses cheveux entortilla sa nuque maigrichonne. On aurait dit un serpent enlaçant un petit animal couleur écru. Les volants de sa jupe se plissèrent en un étrange accordéon de flanelle. Ses souliers crachotèrent sur le sol dallé un son presque incongru.
    Enfin je pus voir son visage.
    Connaissez-vous les yeux du diable ? Cette curieuse superstition des pays de l'est, qui syntonise les iris vairons à celles de Lucifer – Visiblement, il n'y a que la religion qui scrute le mal de partout. Et pour susciter autant d'intolérance envers ceux qui ne rentre pas dans les pâturages de la norme, je me demande s'il n'y aurait pas un costume de loup tapi sous leur déguisement de brebis – cette jeune fille ci narrait merveilleusement, l'exemple de cette hétérochromie.
    Un couple conflictuel d'orbes différentes mais, chacune pétillante. L'une myrtille et l'autre aux teintes chocolatés. Son regard reluisait de malice, tel un garnement sur le point de gribouiller les mûrs de sa chambre aux crayons gras.
    Un grain de beauté figurait sur sa joue gauche, coté cœur, comme une larme charbon.
    A proximité, une bouche suavement rosée s'étirait en un sourire crocodile. Le pourtour de ses lèvres se démarquait d'une manière franche, tel que si un artiste déjanté en avait dessiné les courbes d'un stylo imbibé de coulis cerise.
    De petites pommettes rehaussées lui conféraient un air poupin. Oui, un peu similaire à ses jouets porcelaines tellement effrayants. D'ailleurs, des sourcils soigneusement épilés renforçaient cet effet.
    Son nez retranscrivait aussi ces fragrances de marmaille...
    Vraiment, à en oublier cette expression délétère, ses traits étaient agréablement façonnés.

    Son teint coquille d'œuf s’harmonisait à merveille avec la noirceur de sa crinière. Comme des ficelles de réglisse, une multitude de mèches s’entremêlait en spiral dans la brume chantilly.
    Elle a clos ses prunelles. Ses cilles me firent songer aux pattes d'une abeille.
    Son mystérieux sourire s'étira de plus belle.

    - Dis monsieur, veux-tu jouer avec Silwka ?

    C'était un timbre innocent émergeant d'une allégresse mielleuse.

    - Silwka s'ennuie ! Veux-tu jouer avec elle ?

    Une forme sombre, presque sphérique, était captive de doigts aussi ténus que des bâtons de cannelle. Ses phalanges saillantes luisaient telle la surface d'un calisson. Ses ongles minutieusement entretenu reflétaient de minuscules cordes lumineuses en sirop de glucose...
    Mes prunelles remontèrent le long de ses sveltes poignets dénudés. Un ombrage de dentelles zébrait sa peau brune.
    La dénommée Silwka... Ou plutôt cette curieuse demoiselle faisant usage de la troisième personne, bascula brièvement sa tête de coté. Sa face se froissa en une moue hautaine.

    - Serrais-tu muet ? Ou t'aurait-on amputé la langue ? Aaah, faudrait me prévenir. Autrement, le jeu risque d'être beaucoup moins amusant.

    Elle souleva l'étrange jouet couleur ébène et le porta à son oreille. Comme une peluche. Comme un enfant à un confident imaginaire.
    Un air diablotin s’agrafa sur ce sublime minois.

    - Et toi Marie-Antoinette ? Qu'en dis-tu ? A quoi pourrions-nous jouer avec le gentil monsieur ?

    Elle menait un monologue. Riant de temps à autre sans raison apparente, tandis qu'un étau broyait progressivement mon sentiment de sécurité encore précaire.
    Ce n'est qu'au bout de quelques secondes... Une éternité... Que ma conscience se réveilla. Et j'aurais sans nul doute préféré que l'on me déchire les paupières au beau milieu d'un rêve, tant que cette vision m'était horrible. J'aurais voulu cauchemarder éternellement, finir dans un lieu isolé, là où des blouses blanches vous assommes de remèdes tous aussi nocifs, plutôt que d'être le témoin imposé d'un si macabre spectacle.
    Dans ses mains de fée, il n'y avait aucun ballon rose, ni aucun poupon joliment vêtu. Parmi ses doigts de gavroche reposait une tête... Une tête fraîchement cueillit, celle d'une adolescente qui ne se sera jamais vu vieillir.
    Instinctivement, j'étreignis ma bouche. Ma vision sembla se décortiquer de dégoût. J'assistai déjà à ce voile de larmes inévitables, alors que mes narines hébergeaient les effluves de fer et de chair hachée.
    A l'aube de ma carrière en construction, j'en avais vu des cadavres. Un bon nombre même. Suffisant pour les substituer aux carcasses d'un échiquier. Chaque fois, les participants n'étaient que de pauvres fous ivres du fameux liquide pourpre et chaud, les addictifs d'un vin si peu commun, ignorants leur rôle sur le damier de leur propre existence... Les bouffons d'un roi invisible... A mois que Dame Folie ne soit la reine du plateau ?
    En définitive, mon coeur se devait d'être bien cimenté, consolidé, pour résister aux écorchures de ces épouvantes.
    Alors, quelle était cette acidité dans mon palais ?
    Sans doute cet éclat libidineux dans ces yeux semblant si jeune...
    Sa dentition de charogne greffa sur son visage un masque mutin.

    - A bon ?! Vraiment ?! Tu en es sûre ?! Hi hi hi !!! Quelle brillante idée ! ♥

    Son rire grinçait comme une boîte à musique désaccordée.
    Sous la forme d'une ombre mouvante, l'orbe macabre ricocha sur le bitume. Dans une rotation brusque, on eût dit que ses lèvres lilas s'accrochaient à une terre sainte, désespérées , désemparées, face au jugement dernier.
    Ses grands yeux ouverts sur la fenêtre de ses derniers instants, ses interminables cheveux acajou encore si brillants et si bien coiffés, préservaient son unique part d'humanité.
    Même si mon âme était murée, je ne pouvais m'empêcher de prendre en affection celle qui aurait pu être ma fille.
    Sans sentiment de honte, aucun, qu'il s'agisse du père de famille ou de l'officier, je laissai suinter sur mes pommettes des sillons de regret et de haine mêlés.
    J'ôtai l'entrave qui jusqu'alors retenu ma mâchoire captive.
    Je défis les deux premiers boutons de mon duffe-coat, déterminé à faire baver d'une fumée tiédasse le joli flingue argenté qui sommeillait dans son rectangle en satin.
    Car, ce que j'avais en face de moi s'éloignait du monde de l'enfance. Car, cette dite Silwka était aussi blanche qu'une colombe qui se traîne dans la boue. Car, cette perversion m'incommodait autant qu'elle me lésait. Ce que je m'apprêtais à commettre pouvait se dissocier de ces meurtres immondes. J'allais assassiner l'ombre de ce monstre, quitte à m'assombrir à mon tour.
    Telles étaient mes convictions... Seulement, la force de mes pensées se heurtait douloureusement à la réalité.
    A peine mes doigts eurent palpé la crosse, que je devins statue de sel.
    En bon prédateur mon adversaire souligna ma faille. Sa bouche s’entrouvrit. Une moue d’hyène me le fit comprendre : J'étais désormais comme un flamant rose devant un grand chasseur.

    Le noir est ma seule couleur restante. Par moment, j'aimerais me souvenir, juste pour rassasier ma curiosité. Ai-je réellement souffert ? La mort m'aura t'elle enlacé ou rossé comme ces voleurs juvéniles qui bordent les rues, l'oeil attentif. Quand j'y repense, j'aurais aimé dérober plus de vie... Partir en ayant correctement agencé ce grenier de nid familial...
    J'ai peur. Je suis horrifié... Même ces foutus mots sonnent creux à présent. Quel sens ont les émotions pour un homme qui n'en aura bientôt plus ?
    Le sang se répand progressivement sous mon corps vide, tel un tapis de feuilles d'érable pourrissantes. Mes yeux étrangement adoucis papillonnent dans des tranches de vacuité. Les filés de brume ouatée dépeignent des visages familiers. Mes os se durcissent, muent en piques glacés... J'assiste à une extinction d'avalanches de rires et de sourires aussi précieux que des poignées d'Edelweiss... Puis plus rien...
    Je sombre dans les méandres du néant.



    DESCRIPTION MORALE :

    :: PENSÉE PROFONDE ::
    disloquons les aprioris
    ♪ La la la la ♪

    U.C

    POUVOIR : Silwka Nabokov. La jolie femme-enfant aux iris doubles. Silwka les yeux ocre et opale. Silwka au regard de Belzebuth... Une gamine qui martèle de la semelle, à jamais mécontente. Insatisfaite, avare de ses désirs immatures et futiles... Le caprice personnifié.

    C'est sous cette émotion juvénile que sommeille le pouvoir de la jeune russe. Silwka est régulièrement habitée par ses fantaisies brèves et quelque peu déroutantes. Faut-il donc s'étonner en découvrant qu'elle peut donner vie aux choses inanimées ? Car oui, ce petit accouchement chimérique est parfaitement dans ses cordes. Selon ses lubies soudaines, Silw' est capable, en touchant un objet, d'y semer une volonté. Oh, rassurez-vous ! Je ne devise pas de ces convictions floues qu'abritent les pantins, la force de Silw' est toute autre.
    Lorsqu'elle effleure un objet, ce dernier s'anime. Un petit visage de Pierrot s'imprime alors sur sa surface. Signe que l'ustensile est sous son emprise... Ce maquillage refléterait-il quelque parcelle de son cœur ? Après tout, il est tellement extravagant et tellement sombre à la fois...
    Oui... Quand mademoiselle Jalbokov offre une nouvelle existence, elle délaisse une partie d'elle même. Intime. Comme les artistes. Ce qu'elle a de plus précieux : Son âme.
    Anéantir l'une de ses créations revient donc à lui asséner une puissante attaque psychique. Si grande, que Silwka s'en écroulerait presque au sol... Elle le dit elle même : « J'ai l’impression que l'on dissémine un jardin d'aiguilles dans la clôture de mon crâne. »

    Comme nous autres humains, chacune des entités que Silw' crée est unique. Un objet n'aura jamais l'usage identique d'un autre.
    Certains servent de forteresse, d'autre de projectiles, certains même muent en armes surprenantes...
    Bien que son don soit prodigieux, il est important de vous préciser que notre Noah ne pourra jamais changer la forme, ni la masse de quelque ustensile... Elle est juste une mère qui donne naissance, guide ses chefs d'œuvre... Et les dirige que bien trop souvent à la morgue. Hélas, la suprématie n'est qu'une illustration enfantine.
    Puis elle, dans toute sa petitesse, n'incarne que le caprice... Les caprices ne mènent jamais à l'euphorie.

    En y songeant, en rembobinant le fils de mes mots, comme une veille bande magnétique, je me rends compte d'une chose...
    Notre caprice est une Noah charmante. Une étrangère au sein de sa propre famille si décalée.
    Ces aînés détruisent au nom de la victoire, elle, construit pour vivre.

    En plus de ses dons de Noé, et de tous les privilèges que lui confèrent l'incarnation d'un sentiment, Silw' use pour se battre d'un diabolo. Arme de jonglerie assez peu commune, qui en ferait même sourire plus d'un. Ce joli outil de cirque se compose de deux baguettes onyx, luisantes, et légèrement nacrées, telles la surface d'un coquillage, ou d'un minéral précieux. Le petit diabolo façonné en sablier est tout simplement jaune. La couleur préférée de Silwka. Si certains la dissocie de l'hypocrisie, elle, préfère l'assimiler aux tournesols... Jusque là, tout semble normal, paisible, bon enfant... Et si je précisais que le cordage de l'instrument était en fait une corde de piano ? Les brindilles jumelles en tantale ? Ou voir même que les calottes étaient aussi lourde que les orbes d'un canon, quelle serrait votre réaction ?



« Une humaine aux yeux de diable ?
Ou un diable aux yeux d'humaine ?
Qui suis-je réellement ? »




MY DIRTY LITTLE STORY :

    PASSÉ :

    :: FRAGMENTS SANGUINOLENTS ::
    les éclats d'une mémoire en morceaux
    The Godfather

    ~~~

    « Elle pleurait des larmes de verre
    Et quand elles atteignaient la terre
    Cela faisait une musique
    Angélique et fantomatique. »

    ~~~


    U.C



DEAR MYSELF

CODE : OK by sa propre créatrice. /o/

PRENOM : Anaëlle !~ Et non pas Annaëlle ou Anaël. D'ailleurs, mourront ceux qui oseront dire Annabelle.
AGE : 19 moutons de poussière.
POINTS POSITIFS DU FORUM : Uhm, une équipe solidaire, si l'on oubli les âmes solitaires : *Dévie le regard du miroir*
POINTS NÉGATIFS : J'demande un Joker.
COMMENT J'AI TROUVE LE FORUM : *Prends sa pseudo voix de Dark Vador* : Je suis Axaël. Plus sérieusement. Ces derniers temps, mon état de mutisme m'alarmait. J'étais titillée par l'envie de revenir... Seul ennui, je n'éprouvais plus la moindre émotion vis-à-vis de mon héroïne. C'est donc avec un personnage tout neuf, et ô combien plus mature que je fais mon come-back...
Parce que... Je ne reviens pas à l'écriture... L'écriture revient à moi.

SUGGESTIONS : Je passe, pour le moment.
COMMENTAIRE : Petite rime (inutile), pour meubler : Les nonnettes, c'est trop chouette.
Concrètement ; il ne s'agit pas d'un second compte... Juste d'un nouveau départ.
Etant dans un état d'esprit plus émancipé qu'lors d'la naissance de mon p'tit ange, j’espère que Silwka suscitera plus de profondeur. En ce moment même, elle ne casse de grandir à l’intérieur de ma tête...





    Crédits :

    Spoiler:
     





Dernière édition par Silwka Nabokov le Jeu 22 Nov - 19:06, édité 115 fois
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Diane D'Eglantine
Qwaser
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MessageSujet: Re: Silwka Nabokov ~Whim~ ( l'ébauche d'un brin d'fille. )    Dim 18 Mar - 12:42

\(°o°)/ Un new perso tout beau ! Oui, sérieux, ton vava et les images de ta fiche sont vraiment trop cool =D
Contente de ton retour ;D

Au plaisir de RP !

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Yukio Kadenai
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Localisation : Dans un endroit, où la douce carresse du vent, semble vouloir nous séduire

MessageSujet: Re: Silwka Nabokov ~Whim~ ( l'ébauche d'un brin d'fille. )    Dim 18 Mar - 13:11

Une ennemi, une sadique ça me rapelle une jeune fille qui adorait manger des chat...bref voilà une fic magnifique, et j'ai hate de lire son histoire pour voir à quelle point, elle pourrai devenir sadique. Sur ceux, je vous souhaite la bienvenue, et au plaisir de Rp avec vous miss Caprice !
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Tasuku
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Messages : 613
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Localisation : A proximité du bain des femmes

MessageSujet: Re: Silwka Nabokov ~Whim~ ( l'ébauche d'un brin d'fille. )    Dim 18 Mar - 18:24

Quelques fautes d'orthographe, mais un bon début et une jolie présentation.


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Margot T.C.
Exorciste
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Messages : 594
Date d'inscription : 16/04/2011

MessageSujet: Re: Silwka Nabokov ~Whim~ ( l'ébauche d'un brin d'fille. )    Dim 18 Mar - 20:30

Oh, de jolies images et un nom que j'arrive pas à prononcer REWELCOME ♥ *-*
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Amy Jones
Acteur de la Guerre
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Messages : 46
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Localisation : Derrière toi ♪

MessageSujet: Re: Silwka Nabokov ~Whim~ ( l'ébauche d'un brin d'fille. )    Dim 18 Mar - 21:00

Re Bienvenue Axa \o/ ♥
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Miranda Lotto
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Messages : 104
Date d'inscription : 17/03/2012

MessageSujet: Re: Silwka Nabokov ~Whim~ ( l'ébauche d'un brin d'fille. )    Dim 25 Mar - 13:43

    Merci de ce gentil accueil ; et de ces si charmants compliments.
    Oh, ce retour me fait si chaud dans le coeur, que je couperais bien une paire de têtes pour fêter l'occasion !~

    M'enfin, bref. Pour info', ma fiche risque de traîner d'un tantinet en longueur. De lignes et de temps. La gomme à marcher que j'ai en ce moment dans le crâne n'arrange pas les choses.
    L'entrée en scène de notre Noah reine rouge dans l'âme ne serra donc pas pour tout de suite. Forgive me ! Je m'y applique... Peut-être même trop... Mais ne dit-on pas que le retard est la politesse des artistes ? Je l’espère, également.
    Je donne des nouvelles dès que la fiche serra rendue à maturité.

      ~ Silw'

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MessageSujet: Re: Silwka Nabokov ~Whim~ ( l'ébauche d'un brin d'fille. )    

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Silwka Nabokov ~Whim~ ( l'ébauche d'un brin d'fille. )

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